Résumé :
Ces neuropathies ont longtemps été méconnues car elles ne se révèlent pas par des symptômes cliniques dominants. Les éléments diagnostiques de base sont fournis par la biopsie musculaire à laquelle on peut parfois associer la biopsie nerveuse.
Résumé :
L’Association des neurologues libéraux de langue française (ANLLF) , crée en 1987 avec comme objectif d’assurer la formation médicale continue, compte aujourd’hui 670 adhérents soit 80% des neurologues libéraux. Mis à part la Formation Médicale Continue qui reste l’un de ses piliers, l’ANLLF participe au tripartisme de certaines associations fédératives , à savoir la Fédération Française de Neurologie,e t évidemment aux Journées de Neurologies de Langue Française. Elle est également l’interlocuteur auprès de la Haute Autorité de Santé pour la réalisation d’un certain nombre d’études.
Résumé :
Il y a deux façons de répondre à cette question, selon qu’on se place du côté du savant ou du côté de l’artisan. On peut déjà arrêter le traitement chez les 20% d’ « épileptiques » traités qui font des crises qui ne sont pas épileptiques, envisager la qualité de vie sous traitement, considérer que certains épilepsies de l’enfant guérissent toutes seules…Bref ! Opposer parfois le travail de l’artisan au discours savant.
Résumé :
1% de la population présente une épilepsie active et 5 à 10% des adultes ont fait ou feront une crise d’épilepsie dans leur vie, ce qui veut dire que dans la majorité des cas ces crises ne nécessitent pas de traitement au long cours. Elles peuvent, par exemple, être la manifestation d’un problème métabolique, survenir lors de l’arrêt brutal d’une benzodiazépine ou encore lors d’une intoxication ou un sevrage alcoolique. On peut en rapprocher les crises qui surviennent lors d’une maladie cérébrale aigüe ou la crainte des effets secondaires des anti-épileptiques chez des patients présentant certaines pathologies. Quoi qu’il en soit, la décision se prend au cas par cas.
Résumé :
L’organisation cérébrale pendant le sommeil semble favorable à l’acquisition en mémoire de nouvelles informations. Grâce à l’imagerie, on constate que certaines zones stimulées pendant l’apprentissage se remettent en route pendant le sommeil ; en outre, si le test est répété après une période de sommeil, le cerveau fonctionne différemment, plus efficacement. Reste que ce n’est pas la quantité du sommeil qui est importante mais sa qualité.
Résumé :
Une étude récente parue dans le Lancet visait à comparer l’angioplastie avec stent à la chirurgie classique de référence dans les sténoses carotidiennes symptomatiques. Les résultats confirment ceux de l’étude française, à savoir un excès d’accident vasculaire ischémique dans les jours qui suivent l’angioplastie. Néanmoins, des études vont évaluer l’intérêt de l’angioplastie dans d’autres populations de patients.
Côté traitement médical, dans un but de prévention des récidives, il y a un bénéfice particulier à mettre en place un traitement par fortes doses de statines avec pour objectif d’abaisser fortement les doses de LDL-cholestérol.
Résumé :
Les Journées de Neurologie de langue Française sont les journées de tous les neurologues, hospitaliers de CHU ou d’hôpitaux généraux et neurologues libéraux. Chaque année, une des partie a la présidence. L’an prochain, et pour la première fois aux JNLF, ce sera une femme, Sophie Sangla, neurologue libérale en région parisienne, qui assurera cette fonction.
Résumé :
Les bourses existent depuis l’origine des JNLF. Elles doivent permettre à des internes en formation de parfaire cette formation par une année de recherche clinique ou fondamentale, soit dans le cadre d’un master, soit dans le cadre d’une thèse d’université. Pour postuler, rien de plus simple, il suffit de se rendre sur le site jnlf.fr et de suivre le cheminement proposé dans la rubrique « Bourses ». Sept candidats bénéficient cette année de ces bourses.
Résumé :
Il y a peu de neuropathies bénéficiant d’un traitement efficace. L’essentiel est donc de reconnaître celles qui son accessibles à la thérapeutique. Les neuropathies dysimmunes chroniques ont fait l’objet, pour nombreuses d’entre elles, d’essais contrôlés. C’est le cas, par exemple des polyradiculonévrites chroniques, des neuropathies motrices multifocales avec bloc de conduction. Les essais contrôlés ont montré une efficacité à court terme. Or, il faut gérer une maladie chronique : c’est là toute la difficulté.