L’essentiel
• Le dosage sérique d’auto-anticorps est couramment utilisé comme biomarqueur de maladies médiées par le système immunitaire.
• Des auto-anticorps ont été identifiés au cours des neuropathies chroniques dysimmunes présentant un phénotype d’ataxie proprioceptive (neuropathie anti-MAG, syndrome CANOMAD, ganglionopathies paranéoplasiques et dysimmunitaires), de déficits moteurs à répartition tronculaire (neuropathie motrice multifocale), de raideur douloureuse, crampes et fasciculations (les syndromes d’hyperexcitabilité nerveuse périphérique), de neuropathies de type PRNc non répondeurs aux traitements (syndrome POEMS et maladie de Castleman) et de dysautonomie auto-immune.
• Même si les marqueurs de ces entités ont peu de valeurs dans le suivi thérapeutique et que leur sensibilité soit faible, les biomarqueurs délimitent des phénotypes cliniques qui aident le clinicien à une reconnaissance précoce des neuropathies dysimmunitaires chroniques, et influencent ainsi la décision thérapeutique par l’introduction d’une immunomodulation ou de thérapies immunosuppressives.
Article complet dans la Revue Pratique Neurologique Tome 1 • Avril 2010 • Numéro 2 (Ed. Elsevier Masson)
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Mots Clés
Neuropathies chroniques dysimmunes
Neuropathies autoimmunes