L’essentiel
• Les neuropathies dysimmunitaires chroniques doivent être identifiées car elles sont susceptibles de bénéficier d’un traitement efficace étiopathogénique. Leur prise en charge s’appuie sur des essais thérapeutiques contrôlés, les revues Cochrane actualisées et les recommandations d’experts.
• Les polyradiculonévrites chroniques (PRNC) sont améliorées à court terme par les corticoïdes, les immunoglobulines intraveineuses (IgIV) et les échanges plasmatiques (EP). La mise en oeuvre du traitement au long cours reste en revanche très hétérogène, faisant intervenir la combinaison de ces traitements ou l’introduction d’immunosuppresseurs.
• Les neuropathies motrices multifocales sont améliorées uniquement par les IgIV. Le traitement au long cours est, là aussi, discuté.
• Les neuropathies dysglobulinémiques à IgM monoclonale de signification indéterminée anti-MAG sont peu sensibles aux traitements et l’efficacité du rituximab doit être confirmée.
• Les indications thérapeutiques surtout chez des patients résistants ou pour les traitements au long cours nécessitent d’être discutées, souvent de manière collégiale.
Article complet dans la Revue Pratique Neurologique Tome 1 • Avril 2010 • Numéro 2 (Ed. Elsevier Masson)
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Mots Clés
Neuropathie dysglobulinémique
Immunoglobulines IV