L’essentiel
• L’IRM morphologique tient une place essentielle dans la prise en charge des syndromes parkinsoniens qui demeurent une cause importante de handicap.
• Alors que l’IRM est habituellement normale dans la maladie de Parkinson, elle montre de façon fréquente des anomalies qui orientent vers ses principaux diagnostics différentiels, étayés par l’examen clinique. L’IRM comporte des images pondérées en T2, T2*, diffusion et une acquisition volumique T1 avec des reconstructions multiplanaires. L’injection de produit de contraste n’est pas utile dans la plupart des cas. L’étude du profil du tronc cérébral et des noyaux gris centraux est déterminante.
• L’IRM est également utile pour repérer les cibles lorsqu’un traitement par stimulation cérébrale profonde est envisagé.
Article complet dans la Revue Pratique Neurologique Tome 1 • Avril 2010 • Numéro 2 (Ed. Elsevier Masson)
www.em-consulte.com/produit/neurol
Mots Clés
IRM
Diagnostic différentiel