L’essentiel
• L’imagerie du transporteur de la dopamine (DATscan) permet de mettre en évidence l’existence d’une dénervation dopaminergique présynaptique. Cet examen différencie donc les syndromes parkinsoniens dégénératifs des syndromes parkinsoniens sans atteinte présynaptique de la voie nigro-striée (vasculaires, post-neuroleptiques, psychogènes) ou des tremblements atypiques. Dans la démence à corps de Lewy, il existe aussi une diminution de la capation de ce traceur. À l’inverse, cet outil n’est d’aucune utilité pour distinguer maladie de Parkinson idiopathique et syndromes parkinsoniens « plus».
• Le diagnostic différentiel entre maladie de Parkinson idiopathique et syndromes parkinsoniens « plus » sera aidé par l’étude du métabolisme ou de perfusion cérébrale ainsi que par l’étude du système dopaminergique post-synaptique, mais ces examens d’imagerie fonctionnelle sont peu ou pas disponibles en routine.
• Enfin, il faut garder à l’esprit que l’imagerie fonctionnelle doit s’intégrer dans une démarche diagnostique globale dans laquelle la clinique prévaut et où l’imagerie morphologique joue un grand rôle.
Article complet dans la Revue Pratique Neurologique Tome 1 • Avril 2010 • Numéro 2 (Ed. Elsevier Masson)
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Mots Clés
[123 I]-FP-ß-CIT
Syndromes parkinsoniens plus