L’essentiel
• Les critères de dissémination spatiale et temporelle, au coeur du diagnostic de sclérose en plaques, peuvent être obtenus, même en 2010, sur les seules données cliniques, à savoir la présence de deux poussées touchant des territoires différents, sans imagerie.
• La sensibilité de l’IRM conventionnelle a conduit à affiner son utilisation pour appréhender plus tôt le diagnostic :
– la présence de trois des quatre critères de Barkoff (une lésion gadolinium positif ou neuf lésions T2, une lésion juxtacorticale, trois lésions périventriculaires, une lésion infratentorielle) représente un excellent compromis en terme de spécificité pour le critère dissémination spatiale,
– une nouvelle lésion T2, entre l’IRM initiale, effectuée 30 jours ou plus après le début clinique de l’épisode, et une seconde
IRM, ou des prises de contraste au sein de la substance blanche du système nerveux central plus de 3 mois après le début de l’épisode clinique est suffi sante pour reconnaitre la dissémination temporelle.
• Le diagnostic de sclérose en plaques primitivement progressive repose sur une progression clinique sur un an, et deux parmi trois critères suivants : présence de neuf lésions T2 sur l’IRM cérébrale (ou quatre lésions et des anomalies des PEV), d’au moins deux lésions T2 sur l’IRM médullaire, d’un liquide céphalo-rachidien inflammatoire.
Article complet dans la Revue Pratique Neurologique Tome 1 • Avril 2010 • Numéro 2 (Ed. Elsevier Masson)
www.em-consulte.com/produit/neurol
Mots Clés
IRM
Liquide céphalo-rachidien