L’essentiel
• La sclérose en plaques est une maladie de physiopathologie complexe qui associe inflammation et dégénérescence. Les traitements disponibles ainsi que les traitements en phase de développement ont pour cible les réactions immunologiques anormales du système immunitaire adaptatif, ce qui limite singulièrement leur spectre d’action. Le traitement de fond actuel de la SEP se résume à une immunothérapie limitée à la phase rémittente de la maladie.
• La stratégie thérapeutique habituelle est celle de l’escalade thérapeutique qui fait d’abord intervenir les traitements
immunomodulateurs de première ligne, interférons bêta (AMM) et acétate de glatiramère (AMM). Le traitement précoce, après un premier événement démyélinisant, est possible chez les patients à haut risque de récidive. Lorsque le traitement est en échec, les traitements de recours sont les immunosuppresseurs de 2e ligne, natalizumab et mitoxantrone.
• La stratégie d’induction thérapeutique ne s’adresse qu’aux rares formes très agressives d’emblée. La SEP d’évolution purement progressive qu’elle soit secondaire ou primaire n’est pas influencée par les traitements de fond et ne requiert que des traitements symptomatiques.
Article complet dans la Revue Pratique Neurologique Tome 1 • Avril 2010 • Numéro 2 (Ed. Elsevier Masson)
www.em-consulte.com/produit/neurol
Mots Clés
Acétate de glatiramère
Natalizumab